Épilation laser : combien de séances faut-il vraiment ?
Nombre de séances, délais entre les rendez-vous, rasage, repousse : tout comprendre pour une épilation laser réellement définitive.
Pourquoi plusieurs séances sont indispensables
Le laser ne détruit un follicule que lorsqu'il est en phase de croissance (anagène). Or, à un instant donné, seuls 20 à 30 % des poils le sont. Il faut donc répéter les séances pour « attraper » chaque poil au bon moment de son cycle. C'est une réalité biologique, pas un argument commercial.
Combien de séances selon la zone
Comptez en moyenne 6 à 8 séances pour les jambes ou le maillot, 6 à 10 pour les aisselles, et souvent 8 à 12 pour le visage, où le cycle pilaire est plus actif et hormono-dépendant. Les peaux mates ou les poils fins peuvent nécessiter quelques séances supplémentaires.
Quel délai entre deux séances
Le rythme classique est de 4 à 6 semaines pour le visage, et de 6 à 8 semaines pour le corps (jambes, maillot). Espacer davantage en fin de protocole est normal : la repousse ralentit et l'on attend que suffisamment de poils réapparaissent.
Se raser avant la séance : quand et comment
Rasez la zone 24 à 48 heures avant la séance, jamais d'épilation à la cire ou à la pince dans les 3 à 4 semaines précédentes : le laser a besoin de la racine du poil pour agir. Le jour même, la peau doit être propre, sans crème ni autobronzant.
Après la séance : la fausse repousse
Dans les 1 à 3 semaines qui suivent, les poils traités semblent repousser : ils sont en réalité expulsés par le follicule détruit. Un léger gommage doux accélère leur élimination. La vraie repousse, plus clairsemée et plus fine, s'observe à partir de la 4e semaine.
Soleil et laser ne font pas bon ménage
Évitez toute exposition solaire 3 à 4 semaines avant et après chaque séance : une peau bronzée absorbe le laser et risque brûlures et taches pigmentaires. En été, privilégiez les zones couvertes ou décalez le protocole.
Information importante. Les contenus d'Esthelio sont rédigés à titre informatif et pédagogique. Ils ne constituent pas un avis médical et ne remplacent en aucun cas une consultation avec un chirurgien ou un médecin qualifié, seul habilité à poser une indication après examen.